Lago Titicaca

 

Et nous voilà en Bolivie ! Plus précisément à Copacabana, plage bolivienne dont le nom a été donné par la suite à une plage de Rio, devenue nettement plus fameuse. Les tenues ne sont pas les mêmes je crois !

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Etape à la Isla del Sol au milieu du lac Titicaca, à la frontière entre le Pérou et la Bolivie

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Et non, ce n’est pas la Sardaigne malgré la couleur de l’eau !

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On est à plus de 4000 mètres, entouré par cette étendue d’eau immense et les sommets des Andes tout autour … la lumière est incroyable.

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Même si le tourisme change beaucoup de choses, la population continue de vivre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche.

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Et après quelques jours de farniente et de ballades, nous poursuivons notre voyage dans les Andes.

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Trois semaines dans le nombril du monde !

Maintenant que nous sommes tranquillement installés en France, je prends le temps de finir la partie voyage de ce blog. De début juin à la fin juillet, nous n’avons plus travaillé mais seulement voyagé au sud du Pérou et en Bolivie. Nous avons donc pris notre temps… et passé pour commencer près de trois semaines à et autour de Cusco, ville fondée par les Incas et qui était pour eux le nombril du monde.

Cusco, sa plaza de armas (toutes les villes colonisées par les espagnols en ont une), ses  ruelles en pente. On est au cœur des Andes, à près de 3500 mètres d’altitude.

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Les ruines incas de Sacsayhuaman. Roberto n’est pas très grand mais ça donne quand même une idée de la taille des construction.

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Le camino inca, une rando de 4 jours  : chemin en pierre datant des incas, col à 4200 m,paysage andin de carte postale, diversité d’écosystèmes incroyable avec le changement d’altitude et d’exposition, étirements, ruines… et Machu Picchu !

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Dix jours sur une petite plage de la côte sud du Pérou, Jihuay

Fin mai, nous avons passé une dizaine de jour à Jihuay, une petite ferme sur la côte au sud du Pérou.

Page facebook de Jihuay

Située près d’une plage, à l’embouchure d’une rivière temporaire en plein désert, la culture principale est l’olivier.

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Il y a environ une cinquantaine d’arbres. Dans cet environnement le facteur limitant est l’eau. Le sel pose aussi des problèmes pour les cultures.

Les propriétaires avaient bon espoir de trouver de l’eau en forant. Mais tous les puits se sont révélés salés. Du coup, ils envisagent maintenant l’avenir plutôt en limitant les cultures et en gérant mieux la ressource en eau. La construction de toilettes sèches est par exemple le futur chantier du lieu.

Afin de produire leur propre engrais pour les arbres, il y a aussi des animaux : chèvres, cailles, lapins et cuis. ce sont les cochons d’inde qui au Pérou sont élevés traditionnellement pour être mangés. C’est assez semblable au lapin !

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Les propriétaires, deux amis, ne vivent pas sur le lieu car ils travaillent ailleurs. L’endroit est laissé en gestion à Alvaro, aidé de son fils Jethro, adorables et très intéressants tous les deux.  On a passé de très bons moments là-bas avec eux.

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Au delà de ça, l’environnement du site est absolument magique. C’est un désert montagneux fait de pierre rouge qui se jette dans le Pacifique, qui en ce lieu et à cette saison est démonté et froid, mais très beau.

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il y a énormément de ruines pré-incas qui sont laissées comme en l’état. A chaque ballade on découvre donc d’anciens villages, des greniers, des pétroglyphes, des ossements…

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Et puis, comme but de ballade, on avait le choix entre la colonie de fous, celle de manchots ou celle de lions de mer… Pas évident tous les jours de faire de tels choix  !

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Eco Truly Park

Dopo due giorni a Lima iniziamo un volontariato a due ore al nord della capitale, nella costa:

Eco Truly Park

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L’eco villaggio si trova giusto tra la spiaggia e le colline desertiche e grazie a una deviazione di un rio risulta come in un Oasi.

L’interesse principale per noi in questo eco villaggio erano le ecoconstruzioni in terra, arena e acqua a forma di Trulli pugliesi (da li il nome). A quanto pare questo tipo di costruzioni, oltre ad essere curiose e ecologiche sono antisismiche e questo in perù é più che indispensabile.

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Oltre la ecoconstruzione l’eco villaggio ha anche la vocazione di aumentare la produzione di frutta e verdura organica per rendere autosufficiente l’alimentazione vegetariana dei residenti e fornire il ristorante all’entrata dell’ecovillaggio.

Coralie in questa settimana si é occupata dell’orto medicinale, del giardino e della cucina all’ora che io ho formato il responsabile dell’agricutura a un programma GIS e insieme abbiamo creato una mappa del villaggio. Oltre a questo abbiamo fornito alcuni consigli per migliorare l’irrigazione e evitare di lessivare il terreno.

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Bicimaquinas..une solution ecologique à plusieurs problèmes

Une super surprise au Mexique a été la découverte des bicimaquinas c’est-à-dire des « machines à vélos ». L’idée est née au Guatemala par une association qui s’appelle « Maya Pedal » ( http://www.mayapedal.org/) mais elle s’est vite répendue dans les milieux alternatifs écolos au Mexique: http://www.bicimaquinas.com/  à Jalisco

http://cacita.org.mx/ à Oaxaca

En France on avait déjà entendu parler de la machine à laver à pédales mais effectivement l’idée d’utiliser le principe du vélo pour d’autres fonctions sans utiliser d’électricité et en faisant du sport c’est génial et surtout…ça marche!

Ici juste quelques exemples:

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Roberto en train de moudre du mais

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Une autre bicimolino

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Une bici pompe à eau

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Bici-licuadora pour faire de bons jus de fruits!

Et maintenant laissez vous emporter par la créativité 😉

Dans le Michoacan, autour du lac de Patzcuaro

Durante il nostro soggiorno a Tierramor abbiamo potuto visitare nei week-ends alcuni villaggi intorno a Erongaricuaro. In particolare ci son piaciuti Patzcuaro e Tzintzuntzan.

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La bella piazza di Patzcuaro

 

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Incredibili danze allegoriche a Patzcuaro

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In certe zone del Messico il cavallo é ancora un mezzo di trasporto molto utilizzato. Nella foto parcheggio nella piazza di Erongaricuaro!

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Alcune varietà di mais indigeno e metodo di conservazione

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Tavola in una cucina tradizionale a Tzintzuntzan (che in lingua p’urhépecha significa « il paese dei colibri' »).

Constructions écologiques à Tierramor

Une de nos principales activités à Tierramor a été d’aider à faire et appliquer du cob. Qu’est-ce ?? C’est un matériel de construction fait d’un mélange de terre argileuse, sable, paille et eau et travaillé par piétinement. Ça peut servir à faire des murs ou à recouvrir des murs pour les protéger. Le nom vient de l’anglais et certaines maisons du moyen-age anglaise faites de cob sont toujours debout. C’est aussi ce qui sert par exemple à faire les immeubles typiques du Yémen. Tout ça pour dire que si c’est une méthode ancienne et simple, c’est aussi résistant au temps qui passe.

C’est un travail d’équipe ! Au début, on amène en brouette la terre et le sable, on met ça sur une grande bâche et on mélange bien :

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Ensuite, on fait un beau volcan et on met de l’eau :

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Après vient la partie sportive nécessitant chant, musique et danses, à savoir le piétinement :

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Quand le mélange a atteint la bonne texture sous les pieds, on rajoute la paille. On repiétine un coup pour l’incorporer et le cob est prêt à être utiliser.

Ici avec Anike, on recouvre un mur fait de briques d’adobe afin de le protéger.

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Voici des exemples finis. Le four  à bois :

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et le salon extérieur :

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C’est un matériel qui laisse énormément de liberté pour laisser libre court à sa créativité et ses envies. On peut faire des formes non conventionnelles en architecture (rondes par exemple),  incorporer des décorations (ici des bouteilles des verre ou des carreaux) et faire des sculptures sur le mur (ça se devine derrière le vélo).

La seule limite du cob, c’est qu’il faut du temps et pas mal de volontaires et d’amis pour participer ! On a essayé une autre technique afin de faire un mur non porteur. On fixe des bambous horizontalement.

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On y met ensuite de la paille enduite d’un mélange d’argille et d’eau. Ce sera la structure du mûr

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Une fois que tout le mur est ainsi rempli, on peut le recouvrir de cob pour le protéger et pour que ce soit joli. Cette technique permet d’utiliser moins de cob et ça va plus vite !